Posted on: octobre 5, 2020 Posted by: Miriane Tcheffi Comments: 0

Orlane Bossé, à peine la vingtaine d’année est responsable de communication et gérante des ressources humaines à Naya Holding. Elle est également passionnée de l’événementiel et de la musique. Jeune étudiante et Businesswoman méconnue du cercle de l’entrepreneuriat féminin ivoirien, Orlane Bossé fait partie de la catégorie des jeunes qui croient fermement qu’on peut faire de sa passion un métier. D’où la création de sa première start-up <<CounterKlub>> en partnership.  


Bonjour Orlane, est-ce que vous pouvez nous parler de vous ? 

Bonjour! moi c’est Orlane  Bossé, je viens de Avide éducation, une école de formation anglophone. J’ai fait mon primaire au groupe scolaire les papillons à la 7e tranche, mon collège au CSP de Cocody et mon lycée à Saint-Viateur et j’ai grandi avec mes deux parents dont je suis l’aînée de 2 filles.

Je travaille à Naya holding depuis quelques mois et ici je suis responsable de communication et gérante des ressources humaines,  Ici on s’occupe des réseaux sociaux de Naima Dolls, on s’occupe aussi de la gestion clientèle c’est-à-dire répondre aux différentes préoccupations des clients, récemment on a battu la campagne des étoiles qui a été un succès par la grâce de Dieu . Et au niveau des ressources humaines, on gère le personnel: les présences, les absences et les salaires.

Nous savons que vous entreprenez dans le domaine de l’événementiel. À ce sujet, Quelle est votre vision de la vie entrepreneuriale ? 

Les gens qui sont censés entreprendre entreprennent et ceux qui ne sont pas censés le faire, travaillent pour les personnes qui entreprennent. Tout le monde n’est pas obligé d’entreprendre, la vie est ainsi faite. Il y a certains qui sont nés pour leader donc il est mieux de suivre la voix qui nous parle le plus.

 Comment est né CounterKlub?

C’est tout récent, on travaille dans l’ombre à poser les pierres de l’édifice. CounterKlub est ma première structure en partenariat avec un ami, on a un passé en commun des événements organisés tels que des Showcase, pool-party,  anniversaire surprise et autres, qui quand même se révélaient être des succès et c’est là qu’on a décidé de s’ouvrir à quelque chose de plus grand. CounterKlub, ce n’est pas seulement des événements, on touche à tout ce qui est en rapport avec l’art : la peinture, la musique etc.  Ça fait bientôt 1 ans qu’elle existe.

Vous êtes étudiante, Girl Boss et vous avez des responsabilités vis-à-vis de Naya Holding, n’est-ce pas un peu trop pour une jeune femme de votre tranche d’âge?

Ce que moi je peux vous dire, c’est que je suis très organisée dans la vie, J’arrive à déterminer quelles sont mes priorités et qu’est-ce qui passe après. Effectivement, tout ce que je fais comme activité sont mes priorités mais je ne mélange rien. Quand je suis à Naya holding je m’occupe de mes principales tâches, quand je suis à l’école je porte ma veste d’étudiante et quand je  rentre chez moi, j’établis un temps pour penser à ce que je dois faire avec ma propre activité et ce que je dois faire avec une autre activité, en plus de faire la balance avec ma vie de famille et personnelle je m’en sors. Je ne sais pas mais c’est Dieu qui donne.

Pour terminer Orlane Bossé, y a-t-il un conseil que vous aimeriez donner en particulier à  la jeunesse féminine?

Oui, franchement ce que je peux donner comme conseil c’est de ne jamais se décourager et que l’échec n’empêche pas la réussite  surtout pour nous les femmes à qui on attribue la réussite comme étant les études, c’est-à-dire un gros diplôme, un bon travail et un bon mari. Le parcours d’un entrepreneur n’est pas tout le temps rose par moment, même si je ne me considère pas trop comme un entrepreneur. Je fais juste ce que j’aime le plus sans rien attendre et puis après si ça génère de l’argent tant mieux. Mais le truc, c’est qu’il ne faut pas mettre en tête qu’on entreprendre pour gagner de l’argent sinon ça ne peux pas aller.

Miriane TCHEFFI

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